Photosynthèse – la recherche entre observation et développement
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En lisant ce blog, vous avez peut-être déjà remarqué que j'apprécie beaucoup les comparaisons parlantes et les exemples inhabituels. Dans cette deuxième partie de la série « Les preuves empiriques », j'aborderai à nouveau une branche de la recherche sans rapport direct avec notre secteur. La manière dont les recherches y sont menées peut toutefois être comparée à notre démarche. Si vous avez du mal à comprendre d'emblée le but de cet article, ne vous inquiétez pas : vous trouverez toujours à la fin la rubrique « Quel rapport avec Merus ? ». Je mentionne à nouveau mes sources de lecture à la fin de l'article.
« La photosynthèse artificielle est le Graal de la recherche. »
Fondamentalement, lors de la photosynthèse, les plantes convertissent l'énergie lumineuse en énergie chimique pouvant être stockée. Certaines algues et bactéries sont également capables de photosynthèse. La lumière solaire permet de produire, à partir d'eau et de dioxyde de carbone, des glucides qui servent de réserve d'énergie. Ce processus constitue une composante essentielle du cycle de la vie. Il fournit non seulement de la nourriture ou du combustible, mais libère aussi de l'oxygène indispensable. Si ce processus pouvait être optimisé, voire reproduit artificiellement, une grande partie des défis actuels liés au changement climatique et à la raréfaction des ressources appartiendrait au passé. C'est pourquoi les recherches dans ce domaine sont extrêmement attrayantes.
Le rôle des hypothèses dans la recherche
La recherche s'appuie sur différentes suppositions ou hypothèses, qui sont testées et servent ensuite de base à de nouvelles recherches. Dans ce cas, cela signifie : Première hypothèse : différents êtres vivants sont capables de réaliser la photosynthèse et peuvent donc stocker chimiquement de l'énergie sous forme de glucides. Vient ensuite l'étude du processus lui-même. Quelles étapes, quels composants chimiques et quelles conditions préalables sont nécessaires ? Deuxième hypothèse : le processus a été entièrement étudié. Il est désormais possible de modifier certains composants et d'en observer l'effet. Troisième hypothèse : il serait peut-être possible de reproduire artificiellement ce processus. Cette hypothèse conduit à des recherches qui font appel à l'empirisme, en parallèle du travail et de la théorie. Pour simplifier, il s'agit de procéder par essais et erreurs. Chaque dispositif expérimental comprend de nombreuses variables et de nombreux facteurs, successivement vérifiés, modifiés et vérifiés à nouveau. L'opération est répétée jusqu'à obtenir le résultat souhaité. Dans le cas idéal, la recherche se rapproche ainsi, étape par étape, de l'objectif de « photosynthèse artificielle ».
Quel rapport avec Merus ?
Je vais essayer de tenir la promesse faite dans l'introduction et de revenir maintenant à notre travail chez Merus. Dans la première partie de cette série, j'ai expliqué comment chaque installation réussie étaye notre théorie de l'Anneau Merus. Il nous arrive également de réaliser des installations pour lesquelles nous ne pouvons pas prévoir précisément la manière dont l'effet se manifestera. C'est le cas des applications très grandes et complexes, ou des nouveaux types de problèmes. Si tout fonctionne immédiatement, c'est excellent. Parfois, toutefois, il est presque plus enrichissant pour notre expérience que l'effet ne se produise qu'après des modifications de l'installation. Nous en tirons des enseignements applicables au client suivant, qui élargissent notre compréhension de la technologie. (Bien entendu, ces situations sont discutées à l'avance avec le client, afin qu'il sache à quoi s'attendre et ce qu'il peut espérer.) Il arrive même que nous puissions réduire le nombre d'anneaux Merus installés tout en conservant le même résultat, ce qui diminue le coût du traitement de l'eau. Nous apprenons ainsi à connaître les limites de la technologie. L'exemple des recherches sur la photosynthèse vise à montrer que notre démarche n'a rien d'inhabituel. Les expériences et les éléments de preuve obtenus empiriquement font toujours partie du travail scientifique.
Page source: merusonline.com/empirical_evidence2
