Traitement des effluents aqueux
Traitement des effluents aqueux.
La séparation du pétrole brut permet d’extraire l’« eau de production ». L’objectif étant surtout de déshydrater le pétrole, cette eau n’est pas propre et contient encore une petite quantité de pétrole. Elle est utilisée pour différentes applications dans l’installation. Les exigences de qualité varient selon l’usage prévu. Dans tous les cas, la teneur en pétrole de l’eau de production est néanmoins réduite au minimum, car le pétrole est une ressource précieuse.
Effluents aqueux
Pour rejeter l’eau de production dans la mer ou dans des cours d’eau ou lacs voisins, elle doit être préparée en tant qu’effluent. Les autorités imposent des exigences strictes concernant sa qualité, notamment des limites sévères sur la quantité de pétrole dans l’eau. Dans la plupart des pays, cette limite est de 30 ppm. Là où la sensibilité environnementale est élevée, une meilleure qualité est nécessaire pour protéger les récifs coralliens et la vie marine.
Des méthodes mécaniques et chimiques éliminent le pétrole restant dans l’eau. Des agents de déshuilage, appelés « deoilers », y sont ainsi ajoutés. La qualité de l’effluent dépend également de celle de l’eau de production alimentant l’installation de traitement. Cette eau provient des procédés de séparation.
Améliorer la qualité des effluents avec Merus
Dans certains cas, des anneaux Merus ont été installés à différentes étapes précédant le traitement des effluents. L’eau arrivant à l’installation est alors déjà plus propre que celle issue de systèmes de séparation non traités. La quantité de pétrole est réduite jusqu’à 30 % par rapport à une eau non traitée. Recevoir une eau déjà traitée par Merus facilite le traitement des effluents. L’efficacité des agents de déshuilage augmente : ils donnent de meilleurs résultats avec moins d’additifs chimiques.
Réduction des coûts – Retour sur investissement
Les premières économies proviennent de la réduction des produits chimiques dans le déshuilage. Mais d’autres paramètres doivent aussi être pris en compte pour calculer le retour sur investissement.
Si l’eau réinjectée dans le réservoir ne contient que 50 ppm de pétrole au lieu de 100 ppm, la différence peut sembler minime. Mais le calcul de la quantité de pétrole pouvant être vendue plutôt que rejetée donne des chiffres surprenants. Un terminal recevant 200 000 bbls/jour de brut avec une teneur en eau de 50 % doit rejeter environ 100 000 barils, soit environ 17 000 m³ d’eau par jour. Économiser 50 ppm par tonne d’eau représente 5 barils par jour. Pour une grande compagnie pétrolière, 5 barils par jour ne sont certes rien, mais 5 barils supplémentaires rejetés chaque jour dans la mer représentent une quantité très importante pour l’environnement et la vie marine autour de l’installation.
Les photographies documentent l'installation décrite ; les résultats sont ceux rapportés dans l'étude de cas MERUS originale. Page source: merusoilandgas.com/effluent-water-treatment
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