Études de cas / Industrie

Corrosion dans une conduite de condensats

Utilisateur: Hynix Semiconductor, Corée du Sud
Industrie · Corrosion
HYNIX SEMICONDUCTOR
Corrosion dans une conduite de condensats
Industrie / Corrosion
01 / CONTEXTE

Hynix Semiconductor.

D'après le compte rendu original du projet

La fabrication de micropuces nécessite beaucoup de vapeur pour les différentes étapes du procédé. Cette vapeur est produite de manière centralisée dans d’immenses chaudières, puis acheminée vers les différentes unités de l’usine où elle est utilisée. Elle se condense et retourne à la chaudière par des conduites de condensats pour être à nouveau transformée en vapeur. C’est la procédure habituelle, car le condensat est en principe une eau très pure qui contient encore beaucoup d’énergie à environ 80 °C.

Le réseau de vapeur et de condensats de Hynix s’étend sur plusieurs kilomètres et a commencé à se corroder. Les mesures ont révélé une teneur moyenne en fer de 2,5 ppm* dans le condensat. Or les normes de qualité internes n’autorisent qu’un maximum de 0,1 ppm de fer dans l’eau.

Les condensats, représentant plusieurs centaines de m³ par jour, ne pouvaient donc plus alimenter les chaudières et devaient être rejetés.
02 / DES CONDENSATS SANS ROUILLE NI CORROSION

Des condensats sans rouille ni corrosion

Des anneaux Merus ont été installés à différents points stratégiques du réseau de condensats. Pendant la phase d’essai, d’autres zones problématiques ont été identifiées et équipées d’anneaux supplémentaires.

Le laboratoire du client contrôlait la teneur en fer de l’eau une fois par semaine. Durant les premières semaines, peu de changements ont été constatés.

Puis les anneaux Merus ont commencé à agir et la concentration en fer a fortement augmenté. En l’espace de quelques mois, la teneur en fer n’a cessé de diminuer pour finalement se stabiliser à une moyenne d’environ 0,05 ppm.

Le client peut désormais réutiliser les condensats pour produire de la vapeur. Il économise ainsi non seulement l’eau qui n’a plus à être rejetée, mais aussi le coûteux traitement chimique de l’eau neuve et l’énergie nécessaire pour la chauffer.

* ppm = parties par million

Les photographies documentent l'installation décrite ; les résultats sont ceux rapportés dans l'étude de cas MERUS originale. Page source: merus.de/korrosion-kondensatleitung

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